Le vol de la nuit me surplombe. Elle s'enfuit encore.
Aujourd'hui une lourde tâche. Hier un espace en plus.
Il est huit heure vingt-sept sur la Terre. Rangez vos épaulettes.
Un jour viendra le temps. Il ne sera jamais trop tard.
Je suis pour l'égalité des sexes. Et je suis prêt à prendre des mesures.
L'abattoir est l'arène. L'affamé est le roi.
Il était un homme. Et puis une femme aussi. Iils semblaient être heureux. Ils l'étaient pourtant. Au moment de se séparer, ils ne voulaient plus l'être. Le bonheur n'est pas un état voulu. Il dérange.
Un jour je serai. C'est une valeur pourtant incertaine.
Y a de quoi rire quand tu vois les gens autour. Moi j'me marre les larmes aux yeux.
Les romantiques vivent le coeur brisé. Tant pis pour moi.
C'est simple et efficace. L'écrit sur la parole.
Nelson, cinq ans n'ont pas suffit à changer un pays. Alors un monde...
Un homme seul peut changer pas mal de chose. Une homme aura du mal à être seul.
L'erreur est humaine. Mais l'humanité n'excuse rien.
Des boules quiès jaunes comme protection, c'est léger. La nuit, les rêves se bousculent, volant les envies.
Le soleil enivrant se dépêche de mourir. Dans mon oreille droite, les arbres.
La peur s'engouffre dans le gosier. Je m'étouffe.
Nus sur un canapé. Et un croissant chaud qui t'attend...
La superstition c'est pour les cons. C'est ce que disait mon voisin. Il n'est toujours pas mort.
Un dessin et tout s'efface. Sourires et soleil disparaissent dans un même éclat.
Poussé par. Alors ce sera que du court. Vraiment. Comme moi.
Faut quand même préciser... C'est pas une secte sur l'espoir du monde.
J'l'aime. Merde.
Au fait... Bonjour.
Il y a là de l'absence. Mes battements carburent.